1Le problème : on sait qu’elles tuent, pas laquelle corriger d’abord

Les lignes de distribution électrocutent les oiseaux qui se posent sur leurs poteaux ; les câbles et les pales des éoliennes les percutent en vol. Ce sont, en Espagne, les premières causes de mortalité non naturelle chez les grands rapaces et les oiseaux planeurs ; le problème est le même sur le réseau HTA français.

Électrocution

Poteaux de distribution (1-66 kV en Espagne, HTA jusqu’à 50 kV en France)

L’oiseau se pose sur la traverse et touche deux phases, ou une phase et la terre. Tout dépend de l’armement du poteau, du type d’isolateur et de la présence de dérivations ou d’interrupteurs. Sont touchés vautours, aigles, cigognes, milans et grand-duc d’Europe.

Collision avec les câbles

Toutes les lignes, surtout le câble de garde

Oiseaux peu manœuvrants ou volant en groupe, à l’aube et au crépuscule : grues cendrées, cigognes, spatules blanches, hérons cendrés, outardes. C’est pire sur les versants, les cols et les couloirs de migration.

Collision avec les éoliennes

Les pales sur les crêtes et les cols

Les planeurs qui exploitent les mêmes ascendances qui justifient le parc éolien : vautour fauve, vautour percnoptère, gypaète barbu, aigle royal, milans.

Ce qui manque

En Espagne, le décret royal 1432/2008 impose de corriger les lignes dangereuses situées dans les zones de protection, et il existe d’excellents travaux universitaires sur des sites et des années précis. Mais aucun service à jour et consultable n’indique à un gestionnaire de réseau, à une administration ou à une association quels éléments vérifier en premier, à quel mois et pour quelles espèces. On décide des corrections à partir d’inventaires anciens, de cadavres trouvés par hasard ou tronçon par tronçon, une fois qu’une plainte arrive. C’est ce vide que le projet cherche à combler, d’abord en Espagne et désormais en France.

2L’idée : risque = exposition × présence × sensibilité

Un poteau est dangereux s’il y a beaucoup de poteaux dangereux à cet endroit, si des oiseaux sensibles s’y trouvent et si c’est la période de l’année où ils le fréquentent. Chacun de ces facteurs peut être estimé à partir de données ouvertes et mis à jour automatiquement.

OSM (+ Enedis) lignes · poteaux · éoliennes GBIF + eBird données par espèce et mois · effort Movebank suivi GPS publié Relief (30 m) pente · crêtes et cols Exposition par maille km de ligne · poteaux × danger · éoliennes Présence par espèce et mois données / effort, lissées, + GPS Facteurs topographiques + collision sur pentes et crêtes Sensibilité par espèce poids de la littérature + statut Indice de risque maille × espèce × mois 3 mécanismes Carte mensuelle Classement GeoTIFF · CSV Noter les projets (consultations)

L’indice est relatif à la région (le 99e centile vaut 100) : il classe, il ne certifie pas une mortalité. Un poteau d’indice 300 ne tue pas trois fois plus qu’un poteau d’indice 100 ; il cumule simplement plus de poteaux, plus d’oiseaux sensibles et plus de mois de présence que 99 % des mailles.

3Les données : toutes ouvertes, aucune derrière une clé

Condition de départ : que n’importe qui puisse faire tourner le projet sans demander d’autorisation. C’est le cas ; la seule couche qui exige une clé (eBird Status & Trends) est prête mais pas encore chargée. En France, le réseau de distribution vient des données ouvertes d’Enedis et non plus seulement d’OpenStreetMap.

SourceCe qu’elle apporteVolume dans les régions pilotesLicence
OpenStreetMap (Overpass)Lignes avec leur tension et leur exploitant, pylônes et poteaux avec leurs attributs (matériau, isolateur, dérivations), éoliennes. En France : les lignes HTB de RTE (qui ne publie plus leur géométrie, retirée « pour raisons de sécurité publique ») et les éoliennes Cantabrie : 46 300 poteaux, 4 535 tronçons, 463 éoliennes
Détroit : 2 703 poteaux, 414 tronçons, 516 éoliennes
ODbL
Enedis (opendata.enedis.fr), France uniquementToutes les lignes aériennes HTA (reseau-hta) et la position de tous les poteaux HTA et BT (position-geographique-des-poteaux-hta-et-bt) : un poteau proche d’une ligne HTA est compté comme poteau HTA Première vague française en cours de calculLicence Ouverte 2.0 (lignes) · ODbL (poteaux)
GBIF, qui intègre l’eBird Observation DatasetDonnées géolocalisées par espèce, mois et année depuis 2010. Les données de tous les oiseaux mesurent l’effort d’observation Cantabrie : 1,35 M de données d’oiseaux (effort), dont 101 000 de 18 espèces
Détroit : 165 000 données de 16 espèces
CC0 / CC BY / CC BY-NC selon le jeu de données
Movebank Data RepositoryTrajets GPS publiés avec les articles scientifiques : là où volent réellement les individus équipés Détroit : 296 719 positions de milan noir, 64 567 de cigogne blanche
Cantabrie : 5 positions (aucun jeu publié pour la zone)
CC0
AWS Terrain Tiles (terrarium)Altitude à 30 m → pente et indice de position topographique (crêtes et cols)Les deux régions en entierDomaine public
Natura 2000 (Agence européenne pour l’environnement) et IGN Admin ExpressSites Natura 2000 (ZPS et ZSC) croisés avec le classement ; départements français, pour découper chaque région française au seul territoire nationalRégions françaises—
LittératurePoids de sensibilité par espèce et par mécanisme (Bevanger 1998, Janss 2000, Lehman 2007, Marques 2014) et statut dans le Catalogue espagnol des espèces menacées ; en France, la Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (UICN France, 2016)21 espèces—

Espèces évaluées

Détroit : vautour fauve, vautour moine, vautour percnoptère, aigle ibérique, aigle de Bonelli, aigle royal, circaète Jean-le-Blanc, aigle botté, bondrée apivore, milan noir et milan royal, faucon pèlerin, cigogne blanche et cigogne noire, grue cendrée et grand-duc d’Europe. La Cantabrie remplace les espèces méditerranéennes par le gypaète barbu, le crave à bec rouge, la spatule blanche et le héron cendré. Chaque espèce porte un poids par mécanisme (0-1) et un poids de conservation, tous deux réglables dans un seul fichier de configuration. Dans les régions françaises, la liste est adaptée à chaque site (vautours dans les Grands Causses, grue cendrée en Champagne humide, par exemple).

4Les résultats à ce jour

Deux régions pilotes espagnoles aux profils opposés : le détroit, avec peu de poteaux mais un goulet migratoire et beaucoup de données GPS ; la Cantabrie, avec 46 000 poteaux, sans GPS et avec une avifaune de montagne. Les cinq régions françaises sont en cours de calcul : il n’y a pas encore de résultats à présenter.

Indice de risque annuel en Cantabrie : mailles colorées du jaune au rouge foncé sur un fond de relief ombré, avec les lignes électriques en gris
indice annuel (maximum mensuel), de faible à élevé ; le fond est un relief ombré (vert : plaine, brun : montagne, bleu : mer) lignes électriques OSM (épaisses : transport) éoliennes 40 premiers du classement
La Cantabrie et ses environs (42,75-43,55° N · 4,90-3,10° O). Les poteaux d’indice le plus élevé se trouvent au sud du cadre, dans les Merindades (Burgos), en février, avec la cigogne blanche, le milan royal hivernant et le vautour fauve. Les tronçons les plus risqués sont des lignes de 12 et 30 kV au fond de la vallée de Liébana, en juillet, sous le passage des aigles bottés, des bondrées apivores et des circaètes Jean-le-Blanc. Les éoliennes culminent en novembre sur les landes de l’est (milan royal, vautour fauve, aigle royal). Les parcs éoliens de Campoo tombent dans des mailles dont l’indice vaut trois fois le 99e centile.
Indice de risque annuel dans le détroit de Gibraltar sur un fond de relief ombré
Détroit de Gibraltar (36,00-36,45° N · 5,95-5,30° O). Les 300 000 positions GPS de milan noir renforcent les sierras à l’est de Tarifa, où se concentrent les parcs éoliens. Les poteaux de distribution les plus risqués se trouvent sur cette même bande (El Cuartón-Pelayo) en octobre et novembre, avec le vautour moine, le milan royal et l’aigle de Bonelli ; lignes et éoliennes culminent en septembre et octobre, au plus fort de la migration postnuptiale.
Sortie du modèle

Une saisonnalité nette

Les poteaux cantabres culminent en février (milans royaux hivernants et retour des cigognes) ; les lignes de Liébana en juillet ; les éoliennes du détroit pendant le passage d’automne. Pour un gestionnaire de réseau, ce qui compte, c’est de corriger le mois qui précède le pic.

Sortie du modèle

Des projets notés

Le même raster note n’importe quel polygone en quelques secondes. Appliqué aux avis de l’observatoire des consultations publiques, le parc éolien de Somaloma-Las Quemadas (Campoo) atteint un maximum de 329, avec un pic en septembre.

Pas encore

Aucune validation par la mortalité réelle

Le classement est cohérent avec ce que l’on sait de chaque zone, mais personne n’est encore allé vérifier s’il y a des cadavres sous les 40 premiers poteaux. C’est la première action que nous demandons (section 6). En France, la confrontation avec les données de mortalité (LPO, conventions avec Enedis) reste à faire.

Sur la page des régions, chaque région française renvoie vers sa carte et son rapport en français (et en anglais) ; les régions espagnoles restent en espagnol et en anglais.

5Les difficultés rencontrées

Chacune a fait évoluer le code. Nous les détaillons parce que ce sont les mêmes que rencontrera quiconque voudra reproduire ou étendre le travail.

6Ce qui améliorerait la précision, par ordre de priorité

Le modèle classe déjà ; il reste à le calibrer sur la réalité et à affiner les deux couches les plus faibles : la présence réelle des oiseaux dans les mailles peu visitées et l’état réel de chaque poteau.

PrioritéActionCe qu’elle corrigeQui peut aider
1Vérifier sur le terrain les 40 premiers poteaux de chaque région : photographier l’armement, chercher des cadavres sous le poteau, remplir la fiche du RD 1432/2008 (en Espagne).Valide le classement et fournit les premiers points de mortalité pour le calibrage. Un week-end de bénévolat par région.Groupes locaux d’associations ; agents de l’environnement.
1Registres de mortalité existants : inventaires de lignes des communautés autonomes, centres de soins de la faune sauvage (cause d’entrée et coordonnées), données des gestionnaires de réseau et projets LIFE ; en France, les données de la LPO et des conventions avec Enedis. Remplace les poids de la littérature par des poids estimés par régression sur des cas réels. Administrations et centres de soins, avec l’association comme interlocutrice.
1eBird Status & Trends comme principale couche d’abondance (hebdomadaire, 3 km, modélisée avec l’effort).Élimine une grande partie du biais d’observateur et comble les mailles sans données. Le chargeur est déjà écrit ; il manque la clé, dont la demande est en cours.Cornell Lab (clé de recherche gratuite).
2Stations acoustiques BirdNET sur les éoliennes, sur les poteaux en tête du classement et dans les zones peu visitées. Un micro et un nano-ordinateur (BirdNET-Pi ou BirdWeather) qui identifient chants et cris en continu et publient les détections ; celles-ci peuvent être versées dans eBird sous forme de listes. Une présence 24 h sur 24, 365 jours par an, sans dépendre du passage d’un observateur : date et heure exactes de fréquentation de chaque site. Fonctionne très bien pour les craves, grues, cigognes, grands-ducs, choucas et passereaux ; mal pour les vautours et les aigles, qui crient à peine. D’où la combinaison avec la ligne suivante. Associations et exploitants éoliens (les parcs disposent déjà d’électricité et de réseau à chaque éolienne).
2Caméras et radars des parcs éoliens : les systèmes de détection déjà installés sur de nombreuses éoliennes (arrêt sélectif) enregistrent l’espèce, la hauteur et la trajectoire. La hauteur de vol, variable qu’aucune donnée ne fournit ; et une vérité terrain pour la collision avec les pales. Exploitants ; l’administration peut exiger la remise des enregistrements dans la décision environnementale.
2Données d’armement des gestionnaires de réseau : type de traverse, isolateur, ponts, interrupteurs de chaque poteau.Une dangerosité réelle au lieu du 1,0 par défaut appliqué à 89 % des poteaux. Distributeurs espagnols (Viesgo/EDP, Endesa, i-DE), tenus d’avoir des inventaires par le RD 1432/2008 ; en France, Enedis.
2GPS des populations locales : gypaètes, percnoptères et vautours de la cordillère Cantabrique portent déjà des émetteurs posés par des programmes de conservation.La couche qui a le plus amélioré le détroit n’existe pas en Cantabrie. Un accord d’usage agrégé (individus-jours par maille) suffit, sans céder les trajets. Fundación para la Conservación del Quebrantahuesos, GREFA, administrations régionales.
3Science participative ciblée : la carte d’effort signale elle-même les mailles avec des lignes et sans données ; demander aux observateurs d’y aller.Comble les trous à coût nul.Adhérents d’associations, groupes eBird locaux.
3Validation au Pays basque : une nouvelle région et la comparaison avec la couche officielle des tronçons dangereux du gouvernement basque.Une première vérification indépendante sans coût.Nous.
3Relief LiDAR du PNOA (2-5 m) et variables de vent. Meilleure détection des cols et des pentes d’ascendance ; saisonnalité des thermiques.IGN espagnol (données ouvertes).

À propos des micros : l’identification automatique des chants n’est pas faite par eBird mais par BirdNET, du même laboratoire (Cornell Lab of Ornithology). Une station coûte environ 100 à 150 € en composants, consomme 5 W et détecte à quelque 100 à 300 m selon l’espèce et le bruit ; sur une éolienne, le micro doit être éloigné de la nacelle à cause du bruit des pales. Elle fournit la présence et la phénologie à l’heure près, pas la hauteur de vol ni les collisions : elle complète les caméras, elle ne les remplace pas.

7Ce que nous demandons et ce que nous offrons

Nous demandons

Un interlocuteur institutionnel pour demander les registres de mortalité et les données d’armement des poteaux aux administrations et aux gestionnaires de réseau ; des groupes locaux pour vérifier sur le terrain les poteaux en tête du classement ; des accords d’usage agrégé des données GPS ; et une zone pilote où installer les premières stations acoustiques. En France, des partenaires pour confronter le classement aux données de mortalité existantes.

Nous offrons

Un code ouvert et documenté, sans coût de licence ; des cartes et des classements mis à jour chaque mois ; de nouvelles régions en quelques heures (il suffit du rectangle) ; la notation automatique des projets éoliens et de lignes soumis à consultation publique, prête pour les contributions ; et des fichiers GeoTIFF et CSV qui s’ouvrent dans QGIS.

État d’avancement et prochaines étapes

Un prototype fonctionnel (version 0.1, septembre 2026) avec deux régions espagnoles, un traitement mensuel automatique et un site public. En cours : la clé eBird Status & Trends et le calcul de la première vague française (Crau, Camargue, Grands Causses, Pyrénées occidentales, Champagne humide). Ensuite : la vérification sur le terrain des premiers poteaux du classement, une région de validation au Pays basque et, en France, la confrontation avec les données de mortalité.

Comment c’est calculé

Tout se passe sur une grille de mailles de 0,005° (environ 450 × 550 m). Pour chaque espèce s, chaque mois m et chaque maille, on calcule trois indices :

électrocution[s,m] = P[s,m] · w_electro[s] · poteaux_équivalents        (poteaux de distribution seulement)
collision_ligne[s,m] = P[s,m] · w_col_lin[s] · km_de_ligne · (1 + relief)
collision_éolienne[s,m] = P[s,m] · w_col_aer[s] · nb_éoliennes · (1 + crête)
  1. Télécharger les infrastructuresEn Espagne, tout vient d’OpenStreetMap. En France, les lignes HTA et les poteaux viennent d’Enedis, les lignes HTB (RTE ne publie pas leur géométrie) et les éoliennes d’OpenStreetMap, et tout est découpé aux départements français (IGN Admin Express). Lignes classées par tension : jusqu’à 66 kV en Espagne (champ du RD 1432/2008) et jusqu’à 50 kV en France (HTA ; le 63 kV relève déjà de la HTB), c’est de la distribution (risque d’électrocution) ; au-delà, collision seulement. Les poteaux héritent de la tension de leur ligne. Là où aucun poteau n’est cartographié, on en suppose 6 par km de ligne de distribution.
  2. Dangerosité de chaque poteauUn facteur de 0,5 à 2 tiré des attributs OSM : bois 0,5 ; isolateur rigide 1,5 ; isolateur d’ancrage 1,3 ; dérivations, sectionnements et fins de ligne 1,3 ; traverses horizontales 1,1 ; portiques 1,3. Sans attribut, 1,0. Plafond de 20 poteaux par maille (au-delà, c’est un poste électrique, pas une ligne).
  3. Présence mensuelle P par espèceDensité des données de l’espèce divisée par la densité des données de tous les oiseaux le même mois (ce qui corrige le fait qu’on observe davantage près des routes et des points de vue). Lissage gaussien adaptatif : 1,5 km avec 300 données ou plus dans le mois, plus large avec moins. Les données répétées au même point, au même mois et la même année comptent pour √n. Normalisation de 0 à 1 par espèce.
  4. Suivi GPS là où il existeIndividus-jours par maille et par mois à partir des trajets Movebank, mêlés à P avec un poids qui croît avec le nombre de positions (jusqu’à 50 % à partir de 2 000 positions). Cinq points d’un oiseau de passage ne bougent pas la carte ; 300 000, si.
  5. ReliefPente (jusqu’à doubler le risque de collision avec les lignes au-delà de 25°) et indice de position topographique à 1,5 km (crêtes et cols, où les planeurs passent bas et où l’on construit les parcs éoliens).
  6. Agrégation et confianceChaque espèce contribue à l’indice total avec un poids statut × confiance : le statut suit le Catalogue espagnol des espèces menacées en Espagne et la Liste rouge UICN France (2016, oiseaux nicheurs) en France ; la confiance vaut min(1, données/500) ou croît avec les positions GPS : une espèce avec 120 données dans la région (la grue cendrée en Cantabrie) garde sa couche mais ne domine pas le classement.
  7. Mise à l’échelle et classementChaque indice est remis à l’échelle pour que le 99e centile de la région vaille 100, sans écrêter les maxima. Chaque poteau prend l’indice d’électrocution de sa maille multiplié par sa dangerosité ; chaque tronçon, la moyenne le long de son tracé ; chaque éolienne, celui de sa maille. On conserve le mois du pic et les trois espèces qui contribuent le plus.
  8. Publier et recommencerCarte interactive avec couches par mois, mécanisme et espèce ; rapport ; CSV et GeoJSON du classement ; GeoTIFF à 12 bandes pour QGIS. Un traitement automatique recalcule tout le 2 de chaque mois avec les nouvelles données.

Paramètres

Maille de la grille0,005°
Tension maximale de distribution66 kV (Espagne) · 50 kV (France)
Poteaux supposés là où aucun n’est cartographié6 par km
Plafond de poteaux par maille20
Lissage des données (σ)1 500 m avec ≥300 données dans le mois
Données GBIFdepuis 2010, jusqu’à 20 000 par espèce
Données minimales pour inclure une espèce30
Confiance pleine500 données ou 2 000 positions GPS
Poids maximal du GPS (Movebank)50 %
Poids d’eBird Status & Trends70 %
Pente qui double la collision avec les lignes25°
Rayon de la position topographique1 500 m
Échelle99e centile = 100

Validation

À faire. Le classement n’a pas encore été confronté à la mortalité réelle : il n’existe aucun jeu ouvert d’oiseaux électrocutés ou percutés, ni en Espagne ni en France. La première vérification prévue se fera avec la couche des lignes dangereuses du gouvernement basque (région euskadi) ; en France, la comparaison avec les données de mortalité de la LPO et des conventions avec Enedis reste à mener. Dès que des points de mortalité seront disponibles, les poids par espèce seront ajustés par régression logistique.

Limites